Bientôt, l'agent NS 55 de la DNRED partira à la rencontre de ses lecteurs

Dans quelques jours, Marc Fievet...Mais chut! C'est encore "secret défense"

# Posté le mercredi 25 avril 2007 18:30

DANS LA PEAU D'UN NARCO, au coeur de la mafia

DANS LA PEAU D'UN NARCO, au coeur de la mafia
Le nouveau livre de Marc Fievet et Olivier-Jourdan Roulot est en librairie

# Posté le mardi 06 février 2007 12:57

L'Affaire Fievet dans un dossier Scheffer, magazine présenté par Arnaud Poivre d'Arvor

Extrait de "Dossier Scheffer".

# Posté le lundi 30 octobre 2006 14:53

Modifié le lundi 30 octobre 2006 23:58

Prochainement, le 6 octobre à 21 h 30 sur France 5

Dans le Magazine "DOSSIER SCHEFFER" du 6 octobre 2006 à 21 H 30, l'affaire Fievet sera de nouveau abordé.

# Posté le mercredi 27 septembre 2006 14:20

Modifié le vendredi 27 octobre 2006 13:21

Marc Fiévet enfin « blanchi » par la justice

PORTRAIT
L'ex-agent double Marc Fiévet enfin « blanchi » par la justice
Considéré comme l'un des meilleurs agents doubles des douanes, le Nordiste Marc Fiévet a pourtant été incarcéré dix ans comme narco-trafiquant. Car, explique-t-il, l'État l'a lâché. Il a donc porté plainte contre son administration pour « complicité de trafic de stupéfiants ». Un non-lieu vient d'être rendu. Ce qui le « blanchit ». Mais ne lui rend pas encore justice.

PAR SOPHIE LEFÈVRE
region@lavoixdunord.fr PHOTO GUY DROLLET
C'est une maison toute simple. Discrète aussi, avec des couleurs neutres. Un peu comme l'homme qui ouvre la porte. En jeans et polo, le visage éclairé par un regard bleu et la démarche tranquille, il invite à le suivre dans un salon où s'accumulent coupures de presse, dossiers, cassettes vidéo. Et où sont rassemblés, sur une même table, radio, télé et ordinateur.
Et là, d'un coup, on se dit que le Nordiste Marc Fiévet se rapproche davantage de l'image que l'on se faisait d'un agent double. Surtout lorsque l'on sait que celui-ci a infiltré pendant six ans les réseaux de narco-trafiquants. A obtenu d'excellents résultats. Et a été « remercié » par dix années de prison, après avoir été jugé au Canada puis en France. Une situation surréaliste... mais n'allons pas trop vite.
Pour cet homme de 62 ans, l'actualité est avant tout ce non-lieu « explosif », insiste-t-il, rendu par la juge d'instruction Sophie Clément, le 16 mai, suite à la plainte qu'il avait déposée contre les douanes. Pour « complicité de trafic de stupéfiants » et « subornation de témoin ».
« Les investigations entreprises ne permettaient pas de caractériser à l'encontre de Marc Fiévet les faits de trafic de stupéfiants », écrit la juge. Ce qui « blanchit » celui qui a été incarcéré comme narco-trafiquant.
« Ce non-lieu est un premier pas », estime Marc Fiévet. « Le temps que j'ai passé en prison n'est toujours pas justifié. » Peut-être.

Les conséquences du non-lieu
Mais ce non-lieu va permettre d'étoffer suffisamment son dossier pour demander un recours en révision au Canada et tenter, en France, un procès en responsabilité contre les douanes. À la clé : une innocence enfin reconnue et de gros dommages et intérêts. « Ce serait une juste réparation », estime Marc Fiévet, qui est toujours en liberté conditionnelle. « Jusqu'en 2013. » Lui qui « a permis à l'État de saisir des tonnes de drogue ».
L'histoire commence à Gilbraltar. En 1988. Avec de « fortes sommes qui ne s'échangent qu'en liquide » et « des bateaux souvent repeints ». À l'époque, Marc Fiévet est amarré dans le port principal de l'enclave britannique en Espagne. « J'étais parti pour faire le tour du monde, j'ai eu un souci avec mon bateau... » Baroudeur, ancien pilote, parlant espagnol et anglais, il est contacté par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED). Et accepte de devenir aviseur ; il sera chargé, en échange d'une rémunération, de donner des renseignements sur les trafiquants de drogue circulant en mer. Nom de code : NS 55.
Officiellement armateur, Marc Fiévet traîne un peu partout et récolte des tonnes d'informations. « Il suffit d'observer... » Vite repéré comme étant un excellent agent, il rencontre le ministre du Budget, Michel Charasse, lui propose d'étoffer les réseaux, obtient son soutien.

Un palmarès impressionnant
D'observateur, Marc Fiévet devient transporteur. Pour les trafiquants de drogue, et infiltre au plus près les réseaux. « J'avais une production énorme. » L'ancien directeur national de la DNRED, Jean Hoguet, lui reconnaît un palmarès impressionnant. Avec 18 tonnes de cannabis, 150 kilogrammes de cocaïne et une centaine de personnes arrêtées. Et puis, l'aviseur fait une rencontre déterminante : celle de Claudio Locatelli, membre de la mafia italienne, l'un des plus gros trafiquants du monde, dont il devient le bras droit. « J'ai eu des informations sidérantes. » Avec Locatelli, l'aviseur rencontre Orujuela, le successeur d'Escobar, au Venezuela. Et prend peur : « J'ai demandé à arrêter, j'étais inquiet pour ma famille. Les douanes n'ont pas voulu. » Il continue. Et apprend que le mafieux veut acheminer 10 tonnes de cocaïne vers la Corse, avec des étapes intermédiaires.
C'est lors d'une d'entre elles, en 1994, que les Canadiens arraisonnent un bateau de Fiévet, El Pacifico, qui contient 5 tonnes de cocaïne. L'aviseur est arrêté en Espagne. Puis réclamé par les Canadiens. « Au Canada, le directeur régional des douanes m'a dit de plaider coupable, qu'il arrangerait ma situation à mon retour en France. » Confiant, Marc Fiévet s'exécute. Et prend perpète au Canada. Une peine ramenée à vingt ans en France où il est rapatrié en 1998. Et là, les douanes « le lâchent ». Une défection que Marc Fiévet et son avocat attribuent, notamment, aux changements au sein de la direction des douanes et du gouvernement. « Ils se sont dit que l'agent NS 55 était le problème de leurs prédécesseurs, pas le leur », estime Me Christophe Pech de Laclause.
Dix ans plus tard, Marc Fiévet sort de prison (1). Il travaille actuellement comme veilleur de nuit. Et ne peut toujours pas voir sa femme et ses filles restées à Malaga. Une décision du parquet qui passe en appel à Douai vendredi, le jour où sera diffusé, sur France 3, le « Pièce à convictions » qui lui est consacré (2).
Hanté par son affaire, Marc Fiévet n'a de cesse d'alerter les médias et espère que, au Canada ou en France, on finira par reconnaître sa position. Celle d'un homme qui est toujours resté debout. •

1. – Lire notre édition du 30 juillet 2005.
2. – Vendredi 30 juin, à 23 h 45 sur France 3.
> Marc Fiévet n'a pas souhaité que le nom de la commune où il vit soit divulgué.

# Posté le mercredi 09 août 2006 01:30

Modifié le mardi 06 février 2007 13:00

Un reportage sur Marc Fievet dans le PLAYBOY de Juin.

Un reportage sur Marc Fievet dans le PLAYBOY de Juin.
Un reportage sur Marc Fievet dans le PLAYBOY de Juin



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# Posté le mercredi 31 mai 2006 11:32

Modifié le vendredi 02 juin 2006 06:30

La juge d'instruction parisienne, Sophie Clément a rendu le 16 mai un non-lieu explosif.

La juge d'instruction parisienne, Sophie Clément a rendu le 16 mai un non-lieu explosif.
Lu dans "Le Parisien" du 23 mai 2006

LES FAITS DIVERS
Drogue


Marc Fievet contre-attaque


LA SITUATION est ubuesque, condamné au Canada à la prison à perpétuité pour trafic de drogue avant d être transféré en France, où sa peine a été « réduite » en 1999 à vingt ans de prison, Marc Fiévet, aviseur des douanes (NDLR indicateur) vient d'être « blanchi » par la justice française. l'agent NS55, soupçonné d'avoir importé plusieurs tonnes de cocaïne en Grande-Bretagne et au Canada, avait déposé plainte contre son administration pour « complicité de trafic de stupéfiants » et « subornation de témoin». Considéré comme l'un des meilleurs aviseurs de toute sa génération, adoubé par Michel Charasse, alors ministre du Budget, il assure avoir été « lâché » par l'Etat français.


La justice en désaccord avec l'administration



La juge d'instruction parisienne, Sophie Clément a rendu le 16 mai un non-lieu explosif: elle assure qu'il n'y a pas lieu de poursuivre quiconque pour complicité de trafic de drogue car « les investigations entreprises, les auditions réalisées,. l'étude des documents figurant en procédure, ne permettent pas de caractériser à l'encontre de Marc Fiévet les faits de trafic de stupéfiants ». Elle estime, par ailleurs,, qu'il n'y a pas lieu non plus de poursuivre pour « subornation de témoins » le personnel des douanes, qui avait convaincu l'agent de plaider coupable dans le but d'obtenir une libération rapide après son transfert en France, car il ne pouvait imaginer que cet engagement ne serait pas suivi d'effet après l'arrivée- du nouveau directeur des douanes ».
Marc Fiévet qui' a passé douze ans en prison, dont huit en France, estime que les douanes ne l'ont pas « couvert » lors de son arrestation. L'administration assure, elle, que l'agent NS55 aurait caché des opérations « intermédiaires ». Une version démentie par l'instruction. L'ancien directeur de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), Jean Hoquet, a affirmé à la juge qu'il n'avait «jamais entendu la DNRED dire que ce dernier avait tenté de faire du trafic pour son propre compte ». Il confirme que plusieurs responsables des douanes sont allés rendre visite à Marc Fiévet en Espagne, puis en-Angleterre et au Canada : « On lui a dit de plaider coupable et qu'ensuite on le ferait rapatrier en France pour arranger les affaires », assure le haut fonctionnaire.
Cependant, M. Hoquet assure qu'il s'est passé ensuite « quelque chose de tout à fait inhabituel » : le nouveau directeur général des douanes, qui ne connaissait pas l'affaire, devait intervenir auprès du ministre des Finances, qui devait lui même avertir le ministère de la Justice pour tenter d'obtenir - via le parquet - sa remise en liberté. « Une peine symbolique, comme par exemple cinq ans avec sursis », précise l'ex patron de la DNRED. Une promesse faite à l'agent infiltré qui n'a jamais été tenue.
La situation a scandalisé M. Hoguet : « Si je suis sorti de ma réserve, ç'est que je trouve inadmissible ce qui s'est passé (...). Cest la première fois que je rencontre un tel comportement qui fait que la continuité de l'Etat n'est pas assurée ou assumée ». L'avocat de l'aviseur, Me Christophe Pech de Laclause, entend bien s'appuyer sur cette ordonnance pour relancer la procédure de révision du procès au Canada et engager la responsabilité de l'Etat français. Pendant ce temps, les tracas se poursuivent pour Fiévet libéré- le 26 mai 2005, il est « conditionnable » jusqu'en 2013: Le parquet vient de lui interdire de rendre visite à sa famille à Malaga. Il considère en effet que le sud de l'Espagne est une région où prospèrent les trafiquants de drogue...


CHRISTOPHE DUBOIS

# Posté le mercredi 31 mai 2006 11:15

Modifié le jeudi 01 juin 2006 02:00

www.marcfievet.com

Pour des NEWS, des coups de coeur, des coups de gueule, des réflexions et aussi des propositions...

RENDEZ-VOUS SUR:

www.marcfievet.com
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# Posté le mardi 20 décembre 2005 18:25

Modifié le vendredi 13 janvier 2006 05:31

Le BLOG de NS 55

Spécialiste du renseignement douanier,

observateur de trafic en mer,

confondu avec un vrai trafiquant,

Marc Fiévet a fait de longues années de prison.


A key specialist in customs inquiries,
onlooker of the maritime traffic,
mistaken for a dealer,
Marc Fiévet spends many years in jail.

Informador infiltrado de Aduana,
observador del trafico maritimo,
confundido por un traficante,
Marc Fiévet es condenado a varios anos de carcel
.



!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Le BLOG de NS 55

# Posté le lundi 14 novembre 2005 05:32

Modifié le jeudi 07 juin 2007 04:44

DESISTEMENT de Michel CHARASSE du pourvoi par lui formé le 7 juin 2005

DESISTEMENT de Michel CHARASSE du pourvoi par lui formé le 7 juin 2005
AU NOM
DU PEUPLE
FRANCAIS

En date
du 29 septembre 2005,

une ordonnance a été rendue

pour donner acte que Michel CHARASSE,

le sénateur du Puy de Dôme,

s'est désisté du pourvoi en cassation

formé par lui le 7 juin 2005

contre un arrêt de
la Cour d'Appel de PARIS
du 2 juin 2005.


Le jugement de la Cour d'Appel de Paris
relaxant Philippe AMAURY, Christophe DUBOIS et Marc FIEVET
du chef de diffamation envers un fonctionnnaire
est donc devenu définitif.

# Posté le dimanche 13 novembre 2005 08:43

Modifié le vendredi 08 juin 2007 04:00